bateau du capitaine crochet

Elle s’appelait Sarah

galère du capitaine crochet

Pour nombre d’entre vous, ce prénom c’est des souvenirs d’enfance. Et oui, si tu es né dans les années 80, tu as connu vraisemblablement à ton corps défendant le dessin animé « Princesse Sarah ». 

Plus récemment ce prénom est revenu au goût du jour avec cette purge cinématographique « Elle s’appelait Sarah », un film que je ne vous invite pas à aller voir, ne l’ayant moi-même pas fait.

Mais en réalité le prénom de Sarah a une signification bien particulière pour Le Capitaine Crochet.

Sarah est une des blessures les plus profondes reçues par le Capitaine, il en boîte encore. Ne citez jamais ce prénom en sa présence, il pourrait fondre en larmes. C’est un passé lointain qui revient le hanté dans les heures sombres de sa petite existence. Car Crochet est un homme triste qui se bat avec la force du désespoir, seul son crochet est brillant, lui est sombre et terne. Et ce depuis la fameuse Sarah…

C’était un jour de beau temps, Le Capitaine et son équipage prenaient du bon temps sur une mer d’huile, l’alcool coulait à flot et le navire se dirigeait tout droit en direction du phare Niente, repaire de pirates chevronnés.

Quand soudain, le caquètement du cacatoès, Rocco, fidèle compagnon du Capitaine se fit entendre sur tout le bateau. Il hurlait en roulant les « r » : « Des prrrrrostitués au large, des pro prrrrostitués au larrrrge, des catins, des femmes de mauvaises vies, des mo moorrrrrues ». Le perroquet ne cessait de crier : « Des putes, des pérri pérri  pérrripapéticiennes ».

L’animal avait un vocabulaire impressionnant mais pas si étonnant à force de côtoyer ces vieux loups de mer.

Dressé et entraîné à donner l’alerte, Rocco était considéré comme l’ange gardien de cette batterie de pirates. Et cet ange était en train d’annoncer à qui veut l’entendre que le rêve d’une quinzaine d’hommes venait de se réaliser.

Comme un seul homme, l’équipe entière était sur le pont, armes à la main près à en découdre, à déchirer du tissu, à arracher du bustier. Il faut dire que cela faisait un petit moment que tous ces hommes étaient en mer sans avoir aperçu ne serait-ce que le bout d’un jupon.

A quelques milles, on pouvait en effet apercevoir une modeste embarcation qui pouvait tout au plus transporter 5 à 6 personnes. En peu de temps pour le dire, nos amis pirates se trouvaient si près de l’embarcation qu’ils pouvaient largement en distinguer ses passagers enfin ses passagères. Rocco avait raison, il ne se plantait jamais !

Elles étaient en fait cinq. On aurait dit des déesses, des sirènes, des nymphes. Toutes plus belles les unes que les autres.

Au croisement de leurs regards, nos quinze gaillards étaient tout d’un coup totalement pétrifiés, les loups s’étaient transformés en agneaux. Seul, le Capitaine Crochet avait gardé le cap. Bien trop longtemps qu’une occasion comme celle-ci ne s’était pas présentée.

D’une voix rauque et pleine de détermination, il interpella les femmes : « Je vous invite à bord de mon navire, ne m’obligez pas à venir vous chercher ! » (On a connu plus aimable comme proposition)

Mais les nymphettes ne firent pas d’histoires, elles montèrent à bord de cette tanière flottante.

Les pirates étaient conquis et désarmés. La beauté de ces femmes leur imposait le respect. Le Capitaine quant à lui, était ému. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas ressenti son cœur battre aussi vite. La dernière fois, c’était lorsqu’il s’était battu à crochets tirés contre un certain Jack Sparrow…Bref c’est une autre histoire.

Cette sensation « presque » nouvelle, les convulsions de son palpitant furent pour lui, le début d’une nouvelle aventure. Il emmena tout son équipage au phare Niente et il y épousa une des nymphettes, pas la plus dégueulasse.

De ce mariage, il eut une fille qu’il appela Sarah… Sarah Crochet.

Pour avoir la suite de l’histoire, appelez au 06 XX XX 60 XX et demandez LE CROCHET (2,50 euros l’appel puis 1,25 euros la minute)

Patientez svp, Sophie tel …




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