Le baiser, un baiser… encore un baiser !

Parfois sucré, parfois salé… Souvent passionné, parfois fébrile. Ce premier baiser est un souvenir flou, une sorte de mirage.

Parfois Imaginé, parfois rêvé… Souvent volé. Il nous échappe. Insaisissable, il est venu effleurer notre cœur comme les ailes d’un papillon en plein été. Doux, tiède, léger…Nos bouches se sont unies.

Elle était ma bouche, j’étais la sienne. Mon esprit n’était plus, mon corps n’était plus, j’étais sa bouche, elle était la mienne.

La sensation était singulière, comme une sorte d’appel du vide, le saut vers l’inconnu(e). Un lâché prise, un abandon à l’autre sans garantie mais surtout sans crainte.

De ce baiser se dégage une certaine évidence, une simplicité. Pont entre les hommes, communion des âmes.

Doux chuchotement, petit clapotis, long préliminaire, quel que soit sa durée ou sa forme, son existence et son intérêt réside essentiellement dans l’intention de ces deux auteurs.

Le baiser a cette absence d’animalité qui lui donne toute sa noblesse. Un acte de tendresse, instinct domestiqué que l’on désire et et qui nous inspire. Il est le fruit de cet amour fantasmé qui le plus souvent se délite avec le temps.

Les voix se taisent pour laisser parler les cœurs. 

Ce baiser est à chaque fois, une promesse sans lendemain qui nous fait rêver à demain.

 

le-baiser-de-klimt

 

 




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